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La Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton

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Revue de presse du 6 au 12 février par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets; aucune position officielle du C.A. de la FÉÉCUM ne devrait en être interprétée.

C’était semaine de dépôt du budget au N-B, un budget que plusieurs ont trouvé relativement timide, surtout après deux années de « décisions difficiles » (Acadie Nouvelle). Dans le cas des institutions d’enseignement postsecondaire, il y a eu de bonnes nouvelles cependant : le gel des subventions a pris fin (Radio-Canada).

Évidemment, la situation est telle que, du moins pour les universités, tout n’est pas subitement devenu rose. Ni, disons-le, plus clair qu’auparavant : l’obtention d’une portion significative du nouveau financement dépend de la signature d’ententes entre le gouvernement et chacune des universités du N-B qui doit établir le financement reçu et les droits de scolarités exigés pour les quatre prochaines années, de même que l’obligation des universités de comparaitre devant l’Assemblée législative pour y présenter leur budget.

Mais à la lumière de la réaction de l’Université de Moncton au budget provincial, qui a qualifié les mesures proposées d’insuffisantes pour combler le manque à gagner créé par deux années de gel du financement provincial (Acadie Nouvelle), il y a de quoi douter que ce processus sera expéditif. Sauf que clairement, le gouvernement a décidé qu’il était temps d’avancer. Elles pourront peut-être prendre le temps qu’elles voudront, mais les universités vont signer.

La FÉÉCUM a abondé dans le même sens, qualifiant l’approche du gouvernement de « prudente mais insuffisante » ([abonnement requis] L'Étoile).

En Nouvelle-Écosse, la bataille juridique entre 5 universités et le syndicat des enseignants, sur la question des stages bloqués par la grève du zèle qui se poursuit, s’est transportée en Cour suprême (CBC). Les requérants demandent une injonction permettant aux stagiaires de retourner en salle de classe, mais une décision de la Cour ne semble pas encore imminente. On en est encore à déterminer si les universités possèdent la qualité juridique requise pour déposer la poursuite. Les étudiants restent les plus affectés dans cette affaire.

Malgré les difficultés et les délais que cela comporte, les requérants dans cette poursuite affirment qu’il s’agit d’une mesure de dernier recours. Il a été jugé, par exemple, qu’il serait plus difficile de voir à placer les stagiaires dans les écoles privées, ou dans les provinces voisines (CBC). Les institutions ont expliqué la situation à leurs étudiants dans cinq lettres quasi-identiques (par exemple, celle d’Acadia).

À l’Ile-du-Prince-Édouard, comme c’est le cas de notre côté du détroit de Northumberland, on constate une baisse des inscriptions à l’université chez les personnes originaires de la province. Ce constat est dû en partie à une baisse démographique dans le bassin des 18-24 ans, de pair avec une chute du pourcentage de ces derniers qui choisissent de poursuivre des études universitaires (CBC). Un recul des inscriptions chez les étudiants internationaux a aussi été constaté à l’échelle des Maritimes.

À L’Université McGill, un étudiant et représentant de la faculté des Arts a été visé par une motion d’exclusion après avoir publié un tweet encourageant à frapper un sioniste. Le geste, dénoncé comme antisémitique par des étudiants d’origine juive ainsi que par des groupes d’intérêt comme B’nai Brith, aurait été mal interprété selon l’auteur, qui reconnait cependant s’être exprimé maladroitement. Simultanément, une vague de soutien à son égard, sur un fond d’opposition à la politique coloniale israélienne, a débouché sur un vote de 5-4 contre la motion d’exclusion (Windsor Star).

Enfin, un peu partout au Canada on trouve des exemples de gens de la communauté académique affectés par le décret migratoire de l’administration Trump et qui se tournent désormais vers les universités canadiennes, particulièrement en provenance de l’Iran (Radio-Canada). Mais il existe aussi beaucoup de confusion chez les universitaires canadiens d’origine étrangère, qui voient se fermer les portes du marché le plus important de la recherche et de la publication scientifique, 15 des 20 plus grandes universités de la planète se trouvant aux États-Unis (La Presse). En revanche, plusieurs universités ont mis en place des initiatives pour faciliter l’inscription des étudiants prospectifs issus des pays visés par les politiques américaines, comme l’Université Memorial de Terre-Neuve qui a annulé les frais d’inscription pour les étudiants affectés : il en résulte un afflux important de demandes venant de pays à majorité musulmane (CTV).

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