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La Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton

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Les rumeurs courent encore par rapport aux « courriels malveillants », certains de la bouche du Président de l’Association des Bibliothécaires et Professeur.e.s de l’Université de Moncton (ABPPUM) qui mésinformait le public ce matin au Réveil à la radio de Radio-Canada, et ce malgré le fait que l’Université nous garde au courant avec un courriel quotidien. Oui, un seul courriel quotidien. Et ce n’est évidemment pas assez.

Disons-le, ici à la FÉÉCUM, on est extrêmement frustré de la réaction de l’Université et de ses capacités de gestion de crise. Si même ils y voient une « crise ».

Rappelons-le : Bien que le malfaiteur n’a pas véritablement « hacké » le système et qu’il n’a pas accès à l’information confidentielle de quiconque, et bien qu’il opère de l’extérieur du pays et ne menace pas physiquement nos campus, IL TOUTEFOIS MÈNE UN ASSAULT PSYCHOLOGIQUE sur une de nos membres et, par extension, sur nous tous. IL TENTE DE DÉTRUIRE LA VIE D’UNE PERSONNE!

Et qu’est-ce que l’Université fait? Est-ce qu’elle ferme le service de courriels pendant que la crise dure? Non. Est-ce qu’on bloque les adresses I.P. qui viennent d’outre-mer? Non. La réaction à ces idées, c’est qu’il ne faudrait pas manquer un courriel important parce que le service ne serait pas disponible. On a vu hier que même le système de filtration de pourriels ne fonctionne pas : des courriels sont passés avec des obscénités dans le titre et des liens à des sites pornographiques dans le corps du message! On semble croire que le malfaiteur va se tanner, mais PENDANT QU’ON ATTEND, L’UNIVERSITÉ LAISSE UNE ÉTUDIANTE VULNÉRABLE À D’AUTRES CYBER ATTAQUES!!!

Alors qu’est-ce que l’Université FAIT? Eh bien, on a droit à des lignes téléphoniques sur chaque campus que les étudiant.e.s peuvent appeler s’ils et elles ressentent de l’anxiété ou ont des questions par rapport à la situation. On a vérifié l’efficacité et la pertinence de ces lignes téléphoniques. Malgré les meilleures intentions des Services aux Étudiant.e.s, celles-ci ne sont disponibles que pendant les heures de bureau (même pas de midi à 13h), et certainement pas dans les heures où les courriels malveillants sont envoyés. On nous dit que l’Université n’a pas l’argent à dépenser sur un service 24h. EN D’AUTRES MOTS, LA SANTÉ MENTALE DES ÉTUDIANT.E.S NE VAUT PAS LA DÉPENSE!

Pendant ce temps, qu’est-ce que nos professeurs font par le biais de leur syndicat? Ils empilent une crise académique sur la présente crise en annonçant un vote de grève! Certains profs le font dans leurs classes aussi! Ben oui! Semons le chaos, la confusion et l’anxiété chez la population étudiante qui est, en plus, en période d’examens pré-semaine de relâche. Est-ce que tout le monde est bien concentré sur ses études tout de suite?! Bon timing, M. le président de l’ABPPUM, et solide performance à Radio-Canada ce matin pour paniquer les gens encore plus en disant, FAUSSEMENT, que le « hacker » a peut-être accès aux boîtes de courriel du campus, qui sait, a même peut-être les doigts dans les données de recherche des professeur.e.s. Nous savons que nous ne sommes pas très bien informés, mais rien – RIEN! – n’indique ce genre de « hack », et l’Université a tout de même relayé cette information « rassurante » à l’ensemble de la population universitaire. Si vous n’êtes pas informé, N’EN PARLEZ PAS. La rigueur académique s'impose! Si vous l’êtes et cherchez à scorer des points contre l’Université dans vos négociations en disant des sornettes, c’est UNE VRAIE HONTE! Incompétence, irresponsabilité ou malice? Les trois sont inacceptables!

Pour récapituler…

Entre utiliser notre courriel et la sécurité d’une étudiante, ON A CHOISI LE COURRIEL.

Entre l’argent et la santé mentale des étudiant.e.s, ON A CHOISI L’ARGENT.

Entre les revendications syndicales et le succès académique des étudiant.e.s, ON A CHOISI LE SYNDICAT.

Le campus est un bâton de dynamite allumé, tout de suite. Le chaos règne. Les maigres messages de l’Université ne se rendent pas à bon port et ne se font pas convaincants. Fondée ou non, la peur d’une attaque physique ou d’information confidentielle compromise persiste. De par ses actions, l’Université démontre qu’elle ne prend pas la situation assez au sérieux, malgré le fait qu’une jeune fille dans de circonstances semblables s’est enlevée la vie en Nouvelle-Écosse en 2013. Et les professeurs se préparent à mettre du gaz sur le feu en mettant en danger l’année académique en cours.

Nous craignons pour la victime de cet acte, nous craignons pour les étudiant.e.s internationaux, nous craignons pour la santé mentale et le succès académique de tous nos membres. Mais nous semblons être les seuls!

Le campus est un bâton de dynamite allumé, et l’Université a un verre d’eau à verser dessus, mais, hm, qu’est-ce qui arrive si on éteint la mèche maintenant et qu’on a soif plus tard?

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