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La Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton

Revue de presse 30 mars

Revue de presse du 20 au 26 mars par Raymond Blanchard, agent de recherche et de projets; aucune position officielle du C.A. de la FÉÉCUM ne devrait en être interprétée.

Une nouvelle en particulier paraissait destinée à dominer le cycle médiatique la semaine dernière: le Conseil provincial des personnes d’ascendance africaine du N-B a adressé une lettre ouverte au recteur Raymond Théberge dénonçant le manque de suivi aux demandes faites il y a près d’un an pour l’étude d’allégations de racisme à l’Université (Le Front). Le président du Conseil, le professeur Ibrahim Ouattara, dénonçait l’apathie de l’Université face au racisme et son manque d’actions concrètes malgré une abondance de beaux discours (Radio-Canada). l’Université a réagi (via un bref message) à la nouvelle, mais le dossier a fini par disparaitre sans trop faire de bruit par la suite.

Le recteur a rencontré M. Ouattara et ce dernier a dit que les échanges avaient été positifs, et que M. Théberge s’était montré ouvert à travailler en collaboration afin de faire changer les choses (Radio-Canada).

Et en termes de changer les choses, deux autres nouvelles retiennent notre attention : d’abord, la sortie médiatique de Pascale Paulin, entrepreneure une figure respectée du domaine des communications, où elle a parlé de sa vie avec la dépression. L’objectif de son témoignage était de déboulonner les mythes autour de la maladie mentale, et d’encourager les gens qui vivent avec divers troubles – et notamment les personnalités publiques et politiques qui hésitent souvent à « sortir du placard » de peur que leurs révélations soient utilisées contre eux – à s’afficher et à parler de leur maladie sans avoir honte ou peur d’être jugés (Radio-Canada).

Ensuite, on apprend qu’une initiative présente dans les milieux universitaires de la N-É et de l’I-P-É, Chemin d’accès aux soins de santé mentale pour les étudiants de niveau postsecondaire (Medavie), inclura bientôt une institution du N-B dans le projet-pilote de 3 ans, soit l’Université Mount Allison. L’objectif du projet est de sensibiliser les étudiants et le personnel à la santé mentale, tout en améliorant les connaissances pour faciliter l’intervention précoce par la reconnaissance des signes précurseurs de la maladie (Radio-Canada).

Mauvaise nouvelle de Fredericton, également : la question du vote à 16 ans ne sera pas mise au vote avant 2020 (comme, genre, après la réélection des Libéraux, vous voyez?), et serait décidée non pas au sein de la Législature provinciale mais par voie de référendum. La FJFNB, qui a mené le dossier jusqu’ici, s’est dite déçue de la décision, mais a ajouté ne pas avoir l’intention de baisser les bras car elle considère que l’initiative est dans le meilleur intérêt de notre province (Radio-Canada).

Le torchon continue de brûler entre le gouvernement et les collèges privés de la province sur la question du financement des études postsecondaires, mais les établissements privés rapportent que malgré l’obstacle du prix les étudiants continuent de s’inscrire dans les programmes offerts. Certains, comme la technique animalière, ne sont pas enseignés dans le système public et qui se destine à une carrière dans certains domaines et désirent étudier dans la province, n’ont d’autre choix que de se tourner vers le secteur privé (Radio-Canada).

À Moncton, nous avons eu droit à une mise à jour de la GRC sur l’enquête dans le dossier des courriels malveillants : trois semaines après la réception du premier courriel, l’enquête progresse mais il demeure impossible de contacter l’accusé. De plus, prouver la responsabilité de la personne dans un crime informatique est une question complexe (Radio-Canada). Il est possible de retracer l’ordinateur qui a envoyé le message, mais on peut difficilement prouver que la personne à qui l’appareil appartient est responsable de l’envoi, en somme.

On a également eu droit à une étude commandée par l’Université de Moncton pour démontrer l’impact économique de l’Université de Moncton (L’Étoile [abonnement requis]). C’est le genre de document que les universités aiment se procurer à des fins de lobbying : UNB avait publié la sienne y’a pas si longtemps (UNB). Pour les chiffres, vous pouvez aller voir la jolie page web que l’Université de Moncton a créé pour démontrer l’impact économique de l’Université de Moncton (UMoncton). Mais en gros, plus de 800 d’employés dans la province, ça égale un impact économique important.

Deux petites dernières à Moncton : d’abord, les MAUI ont tenu leur assemblée générale annuelle le 22 mars, où fut élu le conseil exécutif 2017-2018. Il sera composé de Marie-Pier Cyr à la présidence, Marie-Pier Corriveau à la Vice-présidence Front et Serge Abié Zably à la vice-présidence CKUM (Le Front). Tous les postes étaient contestés, mais des questions sur la connaissance de certains candidats au niveau de la gestion des médias aurait miné leurs chances de l’emporter.

Aussi, la Coupe universitaire d’improvisation se tenait sur le campus du 24 au 26 mars, et fut l’occasion de démontrer le niveau de jeu et les style de jeu particulier qui prévaut au N-B alors que les équipes de Moncton et d’Edmundston ont pu se mesurer à celles de plusieurs universités québécoises, de même que la ferveur et la connaissance du public. L’équipe de l’Université Laval l’a finalement emporté en finale, lui assurant un 4e titre (Radio-Canada).

Du côté de la Nouvelle-Écosse, les collèges privés ont désormais l’obligation d’informer les étudiants lorsque les perspectives d’emploi sont faibles dans les programmes où ils désirent s’inscrire, dans l’objectif de limiter la dette accumulée et les difficultés à la rembourser par la suite (Radio-Canada).

À l’Ile-du-Prince-Édouard, UPEI a adopté une nouvelle politique d’accès à l’information qui vise à améliorer la transparence de l’institution. Les universités ne sont pas soumises à la Loi d’accès à l’information dans la province insulaire (CBC).

Enfin, une enquête de la CBC a révélé que la majorité des campus universitaires canadiens en connaissent peu sur la diversité raciale de leur population étudiante, largement en raison du fait que cette information n’est pas recueillie à l’inscription (CBC). À la lumière de comportement racistes ou discriminatoires persistants à l’égard des minorités, il serait peut-être temps de des donner les outils nécessaires pour alimenter des politiques en ce sens. On continue toutefois de ressentir un certain malaise des universités face à la question raciale.

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