Ssilhouettes

La Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton

Qui controle qui

Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets.

Dans l’évolution de n’importe quelle invention arrive un moment on en vient à se demander qui est en contrôle : le créateur, ou sa création?

Vous savez, c’est ce moment « J’ai créé un monstre ».

Ces derniers temps, on entend de plus en plus d’avis favorables à la libéralisation des frais de scolarité, de sorte à laisser le marché plus ou moins en décider. On pense immédiatement à l’exemple récent de l’Université Memorial (FÉÉCUM).

A Monckton 2

Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets.

Pour qui l’ignorerait encore, ou l’aurait oublié, le nom de notre université (et par extension de notre ville) perpétue et honore la mémoire du lieutenant-colonel Robert Monckton, l’un des chefs militaires en charge de piéger, rassembler et déporter les Acadiens de la région de Chignectou tandis que ses troupes mettaient feu à leurs villages en 1755. Les Acadiens étaient alors perçus comme une menace à la paix britannique par le gouverneur Charles Lawrence. Cette menace tenait au fait que les Acadiens refusaient de prêter serment d’allégeance à la couronne britannique et désiraient demeurer neutres dans l’éventualité d’un (énième/inévitable) conflit franco-britannique.

Elite MUN
Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets.

La bisbille récente à l’Université Memorial de Terre-Neuve (MUN) continue de nous offrir un condensé, dans sa très grande laideur, des mentalités animant le débat sur le financement de l’éducation postsecondaire.

J’avoue que je pensais que ce serait fini une fois que le conseil des gouverneurs a adopté une hausse de la scolarité en dépit de la politique provinciale à Terre-Neuve (CBC).

Slip and Slide

Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets.

Plus tôt cette année, alors que nous nous relevions d’un blizzard tout en attendant une tempête, il m’est venu une réflexion au sujet de la gestion de risque à notre institution.

Le running gag ici, c’est de proposer de faire un slip and slide pour les journées d’accueil. Tout le monde badtrippe. Ça, ou du crazy carpet sur la butte derrière Lafrance. Dès qu’il y a une possibilité de danger ou de blessure (et/ou de fun), l’Université met le holà. Ce sont deux exemples qui peuvent être jugés plus risqués, évidemment, mais d’autres activités plus banales sont interdites pour les mêmes raisons – jouer au soccer sur les anciens terrains (de soccer) l’autre bord de l’Avenue Université, ou sur toute autre surface gazonnée que le Stade, par exemple. Essayez d’aller jouer au Stade, juste pour voir.

Ceux qui restent 4

Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets.

N’allez pas croire que je suis en deuil, non : je parle des programmes d’aide financière aux étudiants du Nouveau-Brunswick.

Après quelques années de remue-ménage (et rien ne garantit que ce soit terminé) par le présent gouvernement à Fredericton, il semble plus pertinent que jamais de refaire un tour du jardin en ce qui concerne les moyens qui restent à la disposition des étudiant.e.s pour alléger le fardeau de leur dette étudiante.

Inaction 2

Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets. 

L’American College Health Association a récemment divulgué les résultats de son sondage 2016 sur la santé des étudiant.e.s de 41 institutions canadiennes (ACHA).

On a jeté l’an dernier un coup d’œil sur les données de 2013 (FÉÉCUM), qui témoignent de combien la santé mentale des étudiant.e.s est un enjeu véritable sur les campus canadiens. Enjeu qui, malheureusement, ne reçoit pas toujours l’attention qu’il mérite, en partie certainement car il est invisible au quotidien.

Tchen ma biere 2

Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets.

La chicane est bel et bien pognée à MUN. Mais est-ce que c’est fini ?

Progressivement, ce qui a commencé par un conflit public entre le gouvernement (spécifiquement le ministre de l’éducation supérieure, Gerry Byrne, et la haute administration de MUN) s’est transformé en conflit – fondamentalement inégal en termes de relation de pouvoir - entre la haute administration et les étudiant.e.s. Ces derniers ont manifesté contre la hausse proposée pour parer aux coupures de 3 M$ dans le fonds de fonctionnement de l’institution. Et à TNL comme ici, on peut voir que les administrateurs se foutent, mais éperdument, de ce qu’ont à dire les étudiants sur le sujet du coût de leur éducation (Giphy).

Tchen ma biere pis watch cecitte

Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets.

Ces dernières semaines, une bataille intéressante et lourde de conséquences oppose le gouvernement et l’administration de l’Université Memorial de Terre-Neuve-et-Labrador (MUN). Lors du dépôt de son budget 2017, le gouvernement de la province a coupé de 3 M$ la subvention versée à MUN (CBC).

Ce qui rend la situation particulièrement intéressante pour nous, c’est qu’à TNL il y a une seule université. Ce qui signifie que quand le ministre distribue ou coupe des fonds il a pas mal plus de contrôle sur ce qui peut et ne peut pas être fait avec ces derniers. Ici, on sait comment le gouvernement aimerait pouvoir contrôler davantage l’utilisation des fonds remis aux universités... Ça nous donne une chance de voir si ça changerait quoi que ce soit – pour les étudiant.e.s évidemment.

Ombuds enc enc

Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets.

Vous l’avez vu : ça fait longtemps qu’on pourrait croire que le dossier de l’ombudsman va aboutir. Mais il faut le dire, un tel poste ne se crée pas en criant ciseaux : d’abord, ça coûte cher, un.e ombudsman (rapport que ça doit avoir une formation d’avocat), et les candidat.e.s ont d’autres perspectives d’emploi plus avantageuses, en général.

Ça demande une certaine vocation, disons.

Ombudsman Encore


Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets.

Commençons par un soupir d’exaspération collectif.

L’ombudsman à l’U de M, je suis tanné d’en parler. De parler de son absence, vous le devinez; et vous êtes probablement tannés de m’entendre en parler aussi.

Mais nous y voici encore une fois. Pourquoi? Car on ne peut réduire notre vigilance dans ce dossier, encore moins alors qu’il semble sur le point d’aboutir.

Oui oui : j’ai bien dit aboutir!

Bord du gouffre 1

Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets.

Cette semaine marque le lancement de la campagne #Monstagemeruine, qui vise à sensibiliser le public à la réalité des stages non-rémunérés.

Évidemment, les réactions initiales venant du public varient dépendant de la situation et du vécu de chacun. Si en général les premiers commentaires soutiennent l’initiative, on voit aussi des gens exprimer leur incompréhension face aux revendications des étudiants. C’est pourquoi il semble pertinent de déboulonner certains mythes autour des stages non rémunérés.

Deficit 2

Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets.

On disait en terminant le dernier billet qu’il va falloir du leadership à l’Université de Moncton, et qu’il faudra certainement encore des sacrifices avant de s’en sortir.

Quant à limiter les hausses de la scolarité, le recteur Théberge affirme que : « Tout le monde fait leur part, le gouvernement fait une certaine contribution au fonctionnement de l’Université, les étudiants […] font leur part aussi. Et je vous rappelle que les droits de scolarité à l’Université de Moncton sont les plus bas dans les Maritimes. »

universite moncton budget

Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets.

L’Université de Moncton a adopté son budget 2017-2018 en fin de semaine dernière. Le Conseil des gouverneurs a voté en faveur d’une hausse de 2% des droits de scolarité, ainsi qu’un déficit de 669 000$ (Radio-Canada).

Le recteur Raymond Théberge a justifié ce déficit en disant que « le financement [gouvernemental] est inadéquat pour supporter le niveau de services à l’Université de Moncton et la seule façon de rencontrer l’équilibre budgétaire est de réduire le niveau de services ».

LICUM

Dans chaque compétition, il y a de ces candidats malheureux qui participent chaque année, qui font relativement bien, sans pour autant pouvoir prétendre au titre.

Au courant des dernières années, ce fut le cas de la Ligue d'improvisation de l'Université de Moncton (LICUM). Toujours présente, jamais gagnante. On aurait pu croire qu’elle aurait arrêté d’essayer avec le temps, ce qu’elle a d’ailleurs fait dans les dernières années.

Et bien, pour la 12e Coupe FÉÉCUM et son 30e anniversaire, la LICUM a fait un retour à la compétition.

3 mars Revue 2

Revue de presse du 27 mars au 2 avril par Raymond Blanchard, agent de recherche et de projets; aucune position officielle du C.A. de la FÉÉCUM ne devrait en être interprétée.

En cette année du 150e anniversaire de la fondation de notre pays, la CBC a débuté la diffusion d’un docu-drame de 10 épisodes sur l’histoire du Canada, intitulé Canada : The Story of Us. Mais, ô surprise, l’aventure canadienne y débute non pas en Acadie en 1604/1605, mais à Québec en 1608. Sans que ça vous surprenne, vous devinerez que des critiques se sont faites entendre, non sans raison; pas seulement du côté francophone, non plus. L’affaire s’est invité à l’assemblée législative du N-B, à l’initiative du député du Parti Vert David Coon, qui a dénoncé l’absence de Port-Royal ainsi que celle des peuples autochtones avant la colonisation dans le documentaire. La SNA a exigé des excuses (Radio-Canada) et la FANE prévoit aussi agir dans le dossier (Radio-Canada). Même le maire d’Annapolis Royal (née Port-Royal) a chauffé les oreilles du diffuseur public (The Star), au déplaisir de certains. 

La raison évoquée par CBC, malgré le fait que Port-Royal ait été relevée à plusieurs reprises dans la recherche, est que contrairement à Québec, la population qui s’y est installée n’est pas demeurée sur place. En effet, les colons ont dû quitter en 1607 et n’ont réintégré les lieux de manière définitive qu’en 1610 – l’emplacement étant continuellement habité par la suite, en succession par les Anglais et les Français qui se l’échangent à qui mieux-mieux. Mais quelque chose me dit que si Port-Royal avait été fondée par les Britanniques …

Revue de presse 30 mars

Revue de presse du 20 au 26 mars par Raymond Blanchard, agent de recherche et de projets; aucune position officielle du C.A. de la FÉÉCUM ne devrait en être interprétée.

Une nouvelle en particulier paraissait destinée à dominer le cycle médiatique la semaine dernière: le Conseil provincial des personnes d’ascendance africaine du N-B a adressé une lettre ouverte au recteur Raymond Théberge dénonçant le manque de suivi aux demandes faites il y a près d’un an pour l’étude d’allégations de racisme à l’Université (Le Front). Le président du Conseil, le professeur Ibrahim Ouattara, dénonçait l’apathie de l’Université face au racisme et son manque d’actions concrètes malgré une abondance de beaux discours (Radio-Canada). l’Université a réagi (via un bref message) à la nouvelle, mais le dossier a fini par disparaitre sans trop faire de bruit par la suite.

Le recteur a rencontré M. Ouattara et ce dernier a dit que les échanges avaient été positifs, et que M. Théberge s’était montré ouvert à travailler en collaboration afin de faire changer les choses (Radio-Canada).

See no evil UdeM

Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets.

L’Acadie – tout comme le Canada -  est reconnue comme une terre d’accueil exceptionnelle, vantée pour l’ouverture d’esprit de ses citoyens et de ses institutions, de même que pour ses valeurs de multiculturalisme. Vous avez déjà entendu cette salade à n’en pas douter : nous l’exportons à la tonne. C’est une stratégie de marketing, fondée il est vrai sur des principes enchâssés dans la Constitution. Malheureusement, ce ne sont pas tous les Canadiens qui ont lu ou qui en appliquent les principes au quotidien.

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Revue de presse du 6 au 19 mars par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets; aucune position officielle du C.A. de la FÉÉCUM ne devrait en être interprétée.

En espérant que vous ayez passé une agréable semaine de relâche, sans que votre zen ait été ruiné au retour, voici venu le moment de reprendre notre examen de l’actualité qui, pour sa part, n’a certainement pas fait relâche au cours des deux dernières semaines…

Pendant congé de mars, toute l’actualité ou presque fut dominée par la crise des courriels à l’Université de Moncton. Inutile de revenir sur le sujet ici, que nous avons déjà amplement développé (FÉÉCUM et FÉÉCUM). Toutefois, si vous ne savez absolument pas de quoi je parle, je vous invite à lire la chronique de François Gravel sur la question (Acadie Nouvelle). Gravel n’est pas de ceux qui critiquent indûment ou qui louangent sans raison, alors c’est toujours intéressant de lire sa version des événements.

repas hopital

La Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) ajoute sa voix à la vague d’opposition des institutions et des organismes envers la privatisation des services dans les hôpitaux, envisagée par le gouvernement du Nouveau-Brunswick.

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Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets.

L’ABPPUM a fait une sortie médiatique il y a quelques jours pour annoncer le vote de grève qu’elle compte tenir les 14 et 15 mars prochain. Le président de l’ABPPUM Étienne Dako était à l’émission le Réveil de Radio-Canada du 2 mars dernier pour discuter de la question (Radio-Canada).

Le moment semblait bien mal choisi : vous vous souviendrez que le 2 mars dernier, on était au plus fort de la crise des courriels (Radio-Canada). OK bon, l’ABPPUM – tout comme la FÉÉCUM – a pour but premier de faire valoir les intérêts de ses membres. Ça explique que l’on puisse avoir des points de vue différents sur un même enjeu sans que ça n’obscurcisse notre capacité à faire front commun au besoin. On peut penser au besoin d’un ombudsman, par exemple, même si notre interprétation du rôle de cette personne peut varier (Radio-Canada).

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