Ssilhouettes

La Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton

revue67

Revue de presse du 19 au 25 septembre par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets

La nouvelle de la semaine à Moncton fut sans doute l’annonce d’un complexe résidentiel pour personnes âgées sur le campus de l’Université de Moncton (Acadie Nouvelle). Même pas encore confirmé que la communauté s’en mêle déjà; des professeurs retraités qui veulent mener la baraque (Radio-Canada) à l’association des aînés francophones qui se sent laissée pour compte dans les décisions du Conseil des gouverneurs (oui, vraiment) (Acadie Nouvelle), aux juristes qui questionnent la présence d’une institution bilingue sur le campus même si, de fait, l’Université ne sera aucunement impliquée dans sa gestion et que ça ne vise absolument pas les étudiant(e)s (Radio-Canada). Une analyse de cette annonce et de ce que ça pourrait vouloir dire pour l’Université de Moncton s’en vient, gardez l’œil ouvert.

plateformes npd

par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets

Vous qui suivez l’actualité politique serez sans doute d’accord avec cette simple observation : T(h)om(as) Mulcair a besoin d’arrêter de sourire. Sérieusement Tom, arrête, on a peur. Je le trouve sincèrement plus sympathique avec son air bougon.

En tant que parti d’opposition officielle, le NPD se mérite le deuxième arrêt sur notre tournée des plateformes électorales.

plateformes pc

par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets

À tout seigneur, tout honneur : commençons notre tour d’horizon des plateformes électorales fédérales par celle du parti au pouvoir, soit le parti Conservateur (PC), mené par le chef – et Premier ministre du Canada – Stephen Harper (Conservateur), qui nous promet de «protéger» nos emplois, nos enfants, la retraite des aînés, notre économie, et j’en passe. Ça semble anodin comme détail, mais je vous invite à y réfléchir.

vote shutup

par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets

Alors voilà, on se prépare à aller aux urnes le 19 octobre prochain, question de décider qui sera au pouvoir à Ottawa pour les cinq prochaines années.

Je sais que, pour plusieurs, la phrase «on s’en va chez le dentiste» susciterait possiblement plus d’enthousiasme, mais il demeure que nous vivons dans un pays démocratique et que les élections font partie du processus.

Pour faire simple, si vous voulez changer la machine, y’a rien que so much de boutons à peser; elle ne réagit ni au boudage, ni à l’apathie.

coupefeecum16 1a

C'est ce vendredi que la première épreuve de la 11e édition de la Coupe FÉÉCUM se déroulait, un tournoi de Quidditch, ce sport inspiré des bouquins d’Harry Potter. Six équipes étaient au rendez-vous pour représenter des groupes étudiants et facultés/écoles du campus, dont : Arts & Sciences sociales, Athlétisme (les champions en titre de l’an dernier), le CGF (Centre de Gestion financière), ESANEF (Nutrition), Génie, et Logements.

revue66

Revue de presse du 14 au 18 septembre par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets

Droit de vote, consentement sexuel, liberté de religion, tout y passe cette semaine.

Pour une rare fois, rien à signaler – ou peu de choses – à Moncton, où la nouvelle de la semaine est la disparition du répertoire papier (Le Front). On se joint à la collectivité pour dire qu’y était-tu pas assez temps que ça arrive? Bravo à l’Université de Moncton.

harcelementgone

par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets

Aux dernières nouvelles, on était en droit d’espérer que la conseillère en harcèlement et en gestion de conflit de l’Université de Moncton, Jennifer Boyd, voie ses fonctions élargies pour se rapprocher de celles d’une ombudsman. Ça n’avançait pas vite, mais ça semblait aller de l’avant; un comité formé à cette fin étudiait le modèle de Human Rights Officer utilisé à UNB (UNB), qui sans être un ombudsman intègre plusieurs de fonctions reliées à ce rôle.

selfdefense

par Sarah Anne Grandisson, responsable du projet « Non c'est non » pour la FÉÉCUM

La FÉÉCUM offre un cours d'autodéfense pour les étudiantes (femme seulement) durant la journée du 26 septembre. Cet atelier aura lieu au local 252 du CEPS de 9h00 à 17h00 et il y a seulement 25 places disponibles. D'une valeur de 200$/participante, la formation est donnée gratuitement aux étudiantes de l'Université. L'atelier vise l'autodétermination des femmes ainsi que leur sécurité. Contactez Sarah Grandisson au Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour vous inscrire.

revue65

Revue de presse du 5 au 11 septembre par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets

On apprend cette semaine que les étudiant(e)s en Science infirmière du N-B arrivent bons derniers à l’examen d’accréditation de leur profession, qui est préparé aux Etats-Unis, avec un taux de réussite de 54% (Radio-Canada); c’est la première année d’utilisation de ce nouveau test informatisé, qui coûte 500$ aux participants, qui peuvent le reprendre jusqu’à trois fois en cas d’échec. Les finissant(e)s de l’Université de Moncton ont un taux de réussite encore plus bas, à 30%, ce qui pousse la SANB à questionner la traduction de l’examen (Radio-Canada). Notons que les outils préparatoires à l’examen, pour leur part, sont disponibles en anglais seulement.

elephant1

par Julie Breau, responsable de la stratégie de santé mentale de la FÉÉCUM

Étudiantes et étudiants, avez-vous manqué le kiosque avec le gigantesque éléphant bleu couvert d’empreintes de doigts? Aucun problème, je vous explique de quoi il s’agit : l’été dernier, la FÉÉCUM a développé une campagne de sensibilisation sur la santé mentale. En partenariat avec la Société pour Les Troubles de l’humeur du Canada, la campagne « Éléphant dans la pièce » (Elephant in the room) fera son apparition sur le campus cet automne. Les endroits désignés par un petit éléphant bleu signifient que vous êtes dans un endroit sécuritaire et confidentiel. La personne avec qui vous discutez est à votre disposition pour vous écouter sans vous juger, vous ridiculiser ou vous dénigrer. La FÉÉCUM reconnaît que la stigmatisation est un énorme obstacle, qui peut empêcher d’obtenir l’aide et le soutien dont on a besoin pour se rétablir.

consentement simple

par Sarah Anne Grandisson, responsable du projet « Non c'est non » pour la FÉÉCUM

Le consentement est un mot d’apparence simple, utilisé fréquemment et qui, récemment, fait partie de nombreux débats dans notre société. Malgré cela, il est plutôt difficile de trouver une définition claire et universelle à son égard, ce qui comme vous le constaterez pose souvent problème. Le Petit Larousse définit le consentement comme l’ « action de donner son accord à une action, à un projet ». En nous fiant seulement à cette définition on pourrait croire qu’un « oui » ou un hochement de tête suffit à consentir à une relation sexuelle. Évidemment, c’est bien plus compliqué que cela.

revue64

Revue de presse du 29 août au 4 septembre par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets

Nous revoilà!

Pour la première fois depuis quelques années, la rentrée semble en voie de s’écouler sans trop créer de remous. Que ce soit en raison de la campagne électorale fédérale ou non, du procès Duffy, de la récession/pas récession que traverse notre pays, peu d’intérêt semble soulevé par le retour annuel des étudiants postsecondaires sur les bancs d’école.

copier

par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets

On dit que l’imitation est la plus sincère des flatteries.

Un article de CTV a récemment déclaré que notre premier ministre contemple l’idée de transformer les prêts provinciaux en bourses, à l’image de Terre-Neuve, du moins si ça peut améliorer l’accessibilité, l’abordabilité et la qualité de l’éducation postsecondaire (ÉPS) au Nouveau-Brunswick (CTV).

tassenoncnon

par Sarah Anne Grandisson, responsable du projet « Non c'est non » pour la FÉÉCUM

Cette-année, la FÉÉCUM désire sensibiliser la masse étudiante au consentement sexuel. Sur ce, nous aimerions vous partager cette petite histoire mettant en vedette la tasse de thé. En lien avec cette analogie nous aimerions annoncer que nous mettons en vente dès maintenant nos tasses sur le consentement sexuel. Ces dernières sont en vente à la FÉÉCUM ou par courriel au Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. pour la modique somme de 5 dollars. Nous serons aussi présents à la journée kiosque pour ceux qui voudrait en savoir plus. N’attendez pas ! Procurez la vous dès maintenant et propagez la bonne nouvelle !

victimedesonsucces

par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets

Je ne vous apprendrai rien en disant qu’en 2015 le gouvernement du N-B a aboli un programme d’allègement de la dette étudiante, et réduit l’accessibilité au second (FÉÉCUM).

En compilant des données, je constate un portrait – et des tendances – intéressantes sur les programmes du gouvernement provincial. Regardons d’abord le Rabais du N-B sur les droits de scolarité (RDS), qui en est présentement dans sa dernière année d’existence (Acadie Nouvelle). D’ici-là, si vous êtes éligibles, PROFITEZ-EN (GNB). Si vous êtes confus, ceci (FÉÉCUM) pourrait vous aider en vous expliquant comment ça fonctionne.

guide

En réponse à plusieurs demandes et questions que nous avons reçues dernièrement, sachez que le Conseil d’administration de la FÉÉCUM a voté au printemps dernier pour éliminer l’agenda étudiant précédemment produit par la Fédération étudiante, et la remplacer avec les trois items suivants :
-Un guide étudiant d’une vingtaine de pages avec toute l’information importante, disponible en version papier et électronique à temps pour la Rentrée 2015.
-Une application web pour garder les étudiant.e.s informé.e.s des activités se déroulant sur le campus (à venir au courant de l’année).
-Une entente avec la Librairie acadienne qui vendra des agendas aux étudiant.e.s qui en voudront.

basement

par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets

Laurie avait sa vie de galerie (Astheure), à attendre patiemment que la manne (son «bundle» d’assurance-invalidité) lui tombe du ciel. Nos jeunes diplômés sont désormais incités à se lancer à cœur-joie dans ce qu’il convient d’appeler la «vie de cave», où ils vivront aux crochets de papa et maman le temps que leur dette d’étude disparaîsse.

terreneuve nez

par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets

Quiconque a le regard tourné vers Terre-Neuve-et-Labrador depuis une dizaine d’années se demande certainement d’où proviennent les jokes de Newfies.

Bien que, si vous êtes âgé(e) de mois de 30 ans – corrigez-moi si je me trompe – une «joke de Newfie» est probablement un concept aussi familier qu’une disquette.

Mais pour nous, qui avons même connu le floppy disk (dur à dire sans ricaner, hein?), les jokes de Newfies, ce sont ces blagues mettant en vedette une personne naïve jusqu’au bord de l’imbécilité, qui prend tout au pied de la lettre et qui tombe dans tous les pièges possible de la manière la plus hilarante imaginable.

animalperformant


par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets

Alors que dans les provinces maritimes, et en bien d’autres endroits de notre pays et du globe, le financement des institutions postsecondaires (nous nous limiterons ici aux universités) dépend largement du nombre des inscriptions, certains sont passés à un modèle qui lie (au moins en partie) le financement à la performance des établissements. Dans les pays anglo-saxons (c’est-à-dire n’importe quelle nation où tu peux trouver un portrait d’Elizabeth II ou un photoreportage sur un bébé royal) ce modèle fait son chemin rapidement. Et comme ces pays ont tendance à suivre les mêmes modèles dans la plupart des domaines, le Canada s’enligne tranquillement par là, lui aussi.

gallantécrit

par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets

On vous a sûrement déjà fait la morale sur les difficultés de la « vraie vie », vous savez, celle qui commence après les études. L’argument du « moi j’ai commencé avec rien et je me suis ben arrangé » pour vous encourager à travailler avec ardeur (et/ou cesser de vous plaindre) vaudrait peut-être quelque chose si le système ne vous forçait pas, plus ou moins, à commencer avec moins que rien. 39 600$ de moins que rien après le baccalauréat, en fait (Statistique Canada).

Plus intérêts. Ouais. Ça se rattrape, mais ça commence rough.

Services

icon sante

En étant membre de la FÉÉCUM, vous êtes inscrits à un régime collectif de soins de santé et dentaires.

icon gestion

Mieux gérer ses finances, acheter une maison, faire ses impôts, investir, et plus.

icon agenda
Vous avez accès au journal gratuitement si vous êtes étudiant.e !

img teaser footer

Nous joindre

Heures de bureau de la FÉÉCUM
De 8h à 16h du lundi au vendredi
Local B-101 du Centre étudiant

Adresse postale
La Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton
Centre étudiant
Centre universitaire de Moncton
Moncton, NB
E1A 3E9

Téléphone: 506-858-4484
Télécopieur: 506-858-4503

Contactez un membre
de l'équipe


Silhouette

Nos partenaires

 MAUI             frontcommun