La Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton

Revue de presse 10 oct
Par Raymond Blanchard, agent de recherche et de projets à la FÉÉCUM.

Revue de presse du 2 au 8 octobre

La vérité, le mensonge, le racisme et le « spin » se côtoient allégrement dans les nouvelles qui ont retenu notre attention cette semaine. Foi de quoi, il peut parfois être difficile de faire la part des choses, même en faisant l’effort de s’informer...

Mais pas de « FAKE NEWS » ici; on a beau ne pas être d’accord que ça ne change rien au fait que ce soit arrivé!

À Moncton :
Les étudiant.e.s internationaux reçoivent officiellement l’accès au régime provincial d’assurance-maladie (Medicare) dans une adresse du ministre de l’Éducation postsecondaire et du Ministre de la Santé au campus de Moncton.

L’événement « sœurs par l’esprit » est tenu sur le campus de Moncton, pour commémorer les filles et femmes autochtones disparues et assassinées, et animer la conversation sur le sujet de la justice sociale.

La ville de Moncton choisit l’œuvre de l’artiste Peter Powning pour orner la place Resurgo.

À Fredericton :
Des affiches à caractère raciste, liées au mouvement de la droite alternative, apparaissent sur de campus de UNB et de STU, avant d’être immédiatement retirées par les institutions qui en condamnent les propos tout en cherchant à ne pas les promouvoir.

Le gouvernement Gallant refuse pour une deuxième année consécutive l’augmentation des salaires versée aux ministres, mais tarde à amender la loi qui rend ces augmentations automatiques, ce qui le force à la refuser (et en informer le public...) chaque année.

Le projet d’oléoduc Énergie Est est officiellement abandonné par TransCanada, au grand dam du premier ministre, qui en avait la pierre angulaire de sa stratégie de croissance économique, et de la communauté d’affaires de Saint-Jean.

Radio-Canada révèle que 5800 étudiant.e.s du N-B, dont plus de 1000 à l’Université de Moncton, ont bénéficié du programme de droits de scolarité gratuits au cours de sa première année d’application.

La population du N-B est en hausse, grâce en partie au retour des citoyen.ne.s exilés en Alberta où l’économie tourne au ralenti, et à l’immigration.

Ailleurs au N-B :
Jackie Vautour tente d’apporter des améliorations à l’isolation et au chauffage de son habitation du Parc National Kouchibouguac, ce que les autorités continuent de lui refuser.

Le programme de Science infirmière parvient à combler seulement 16 des 42 places disponibles au campus d’Edmundston, ayant perdu un total de 87 inscriptions à temps plein en l’espace de cinq ans pour les trois campus.

Le rapprochement entre l’Université de Moncton et le CCNB se poursuit à Shippagan, avec la construction d’un nouvel espace partagé (mais n’appelez pas ça une polytechnique, là).

La culture et l’héritage Mi’kmaq célébré dans un Mawiomi (rassemblement) au Parc Kouchibouguac. 

Trois femmes de la nation Malécite de Madawaska partagent leurs expériences et leurs préoccupations dans le cadre de la Journée nationale des femmes des premières Nations. 

Ailleurs en Atlantique :
Des appels se font entendre des établissements postsecondaires de l’Atlantique pour des soins en santé mentale mieux adaptés au milieu universitaire.

L’association provinciale des mes microbrasseries de la Nouvelle-Écosse s’entend pour agir contre le sexisme et la discrimination dans leur milieu d’affaires.

Des affiches islamophobes sont retrouvées sur le campus de l’Université Memorial, et le geste immédiatement condamné par l’administration.

Ailleurs au Canada :
Le ministère de la Défense nationale annonce des sanctions contre les militaires membres de groupes radicaux.

Les universités de l’Ontario portent une attention particulière à la santé mentale des étudiant.e.s alors qu’arrive l’Action de grâce et le « turkey dump ».

Des notes falsifiées à la faculté d’ingénierie de l’Université de Regina poussent l’institution à chercher des coupables parmi ses étudiants.

De plus en plus de professeurs universitaires se font avoir par l’appât du prestige en multipliant les publications dans les fausses revues/congrès scientifiques, et les universités elles-mêmes n’y voient souvent que du feu.

L’Université de Montréal tente de recruter les étudiants refusés faute de place dans les établissements postsecondaires en France.

Un professeur émérite de l’Université de Toronto quitte son poste à la suite d’une blague raciste, alors que le doyen de l’école associée change son titre de « master » à « head of college » dans la controverse.

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