La Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton

Revue de presse 24 oct

Par Raymond Blanchard, agent de recherche et de projets à la FÉÉCUM.

Revue de presse du 16 au 22 octobre

Dans la foulée des accusations de harcèlement et d’agression sexuelle qui ont fait tomber de haut plusieurs figures importantes dans le monde du spectacle, la semaine fut forte en émotions. Les événements nous ont montré que personne n’est intouchable, ET SURTOUT qu’on ne touche ni ne se montre à personne sans s’être d’abord assuré d’avoir son consentement...

À Moncton :
« Reprenons la nuit » : une soixantaine de personnes marchent à Moncton pour s’opposer au harcèlement sexuel dont les femmes sont trop souvent victimes au quotidien – la FÉÉCUM se joint à la marche dans le cadre de sa campagne #consentementudem. 

Les délais d’attente pour une rencontre avec une psychologue à l’Université de Moncton inquiètent toujours, alors que les demandes d’aide continuent d’affluer auprès du service.

L’hôtel de ville annonce qu’aucun épandage de glyphosate ne sera permis avant juin prochain, dans l’attente des résultats de l’étude d’un comité de travail chargé d’évaluer les risques sur les réserves d’eau potable ; devrait-on crier victoire?

La faculté d’ingénierie de l’Université de Moncton tient sa journée « GÉNIales, les filles ! » visant à encourager les filles de la 7e à la 10e année à s’intéresser à une carrière dans le domaine, où les femmes restent sous-représentées.

Le mot-clic #moiaussi a ses échos jusque dans nos communautés ; des femmes de Moncton partagent leur expérience du harcèlement sexuel dans le but d’éveiller les consciences à ce problème souvent banalisé.


À Fredericton :
Le premier ministre Brian Gallant planifie une visite à la lieutenante-gouverneure avant l’ouverture de la prochaine session de la Législature, alimentant des rumeurs d’élections anticipées.

D’ailleurs, Gallant affirme avoir « accompli le mandat que lui a remis la population du Nouveau-Brunswick » ; c’est qu’il est confiant, le monsieur.

Déçu du silence de l’Université, le corps professoral de UNB rejette sans équivoque la propagande raciste sur le campus et affirme que l’Université est et doit rester un milieu diversifié et accueillant.

Une large étude de l’impact de la violence familiale sur la santé des femmes est lancée à UNB.

Le service d’aide par les pairs étudiants de UNB connait du succès avec une nouvelle formule axée sur l’engagement communautaire.


Ailleurs au N-B:
Le ministre de la santé semble bien décidé de montrer qui est le patron, déclarant que le PDG de Vitalité, dont le C.A. a pris position contre la privatisation des services en milieu hospitalier, « sert au bon plaisir du ministre ».

La communauté de St Stephen aura sa traverse arc-en-ciel, après s’être rallié derrière le projet des élèves de l’école primaire de l’endroit face à la réticence des conseillers municipaux.


En Atlantique :
En réponse à la note de D+ obtenue par sa politique sur la violence sexuelle à l’examen qu’en a fait le regroupement étudiant Our Turn, UPEI s’engage à y apporter des améliorations.

Une représentante étudiante de l’Université Dalhousie fait face à une action disciplinaire pour des propos dénonçant le privilège blanc, jugés « insensibles » par plusieurs de ses collègues ; elle dit comprendre, mais ne rien regretter.

La dette étudiante record des étudiants de l’Atlantique est un problème de société, alors quand en fera-t-on un projet de société ?

Le gouvernement de la Nouvelle-Écosse affirme son appui à l’enquête sur la violence et les abus commis à l’école résidentielle pour les enfants Noirs, afin d’examiner les causes du « racisme systémique » dans la province.

L’Association of Atlantic Universities (AAU) créée un poste de coordonnatrice en santé mentale, afin d’harmoniser les services offerts et de promouvoir les meilleurs pratiques dans ses 16 établissements membres.


Ailleurs au Canada:
Les stagiaires du Québec renouvellent leurs demandes pour que le travail qu’ils effectuent soit rémunéré.

Les professeurs des collèges de l’Ontario sont en grève; plus de 500 000 étudiants dans 24 établissements sont affectés.

Une série d’ateliers sur le consentement sexuel pour les étudiant.e.s sera offerte à l’Université de Windsor, grâce à un projet du groupe Pro Bono.

Un groupe anti-avortement qui poursuivait l’Université de l’Alberta car elle jugeait que ses droits avaient été brimés par le manque de protection face à une contre-manifestation est déboutée en cour : son droit à la liberté d’expression a été respecté.

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