La Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton

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Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets; aucune position officielle du C.A. de la FÉÉCUM ne devrait en être interprétée.

Entre 1786 et 1973, le financement provincial des institutions d’enseignement supérieur dépendait essentiellement de l’humeur des députés. Tant que la majorité de la Chambre était anglicane et issue de la classe aisée, UNB a bénéficié d’un certain traitement de faveur qui a su lui donner une longueur d’avance sur les autres institutions, bénéficiant d’un financement public malgré le fait qu’entre 1786 et 1859 cette institution éduquait exclusivement les néo-brunswickois de foi anglicane. Ce n’est que dans les années 1960 qu’une réelle évolution de la situation se produit, dans un souci d’égalité des chances et des opportunités pour tous les citoyen(ne)s du N-B. L’adoption d’une formule de financement pour les universités publiques s’inscrit dans cette mouvance.

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Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets; aucune position officielle du C.A. de la FÉÉCUM ne devrait en être interprétée.

Après avoir jeté un coup d’œil rapide à la genèse des quatre universités publiques du Nouveau-Brunswick, nous en venons maintenant à poser notre regard sur la manière dont l’éducation supérieure a été financée dans notre province depuis sa fondation en 1784. Cet examen a pour but de comprendre le raisonnement derrière les demandes répétées pour un examen du sous-financement des institutions d’enseignement francophones, qui auraient pendant longtemps reçu un financement inférieur – et de loin – à celui des institutions anglophones.

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Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets; aucune position officielle du C.A. de la FÉÉCUM ne devrait en être interprétée.

L’ABPPUM a lancé tout dernièrement l’idée d’une (énième) étude sur l’écart de financement entre l’Université de Moncton et ses homologues anglophones (Radio-Canada). Pour faire court, Moncton part désavantagée en raison de sa mission généraliste, ET en raison d’une tradition plus récente qui lui a bloqué l’accès aux avantages dont ont pu bénéficier UNB, Mount Allison et St-Thomas. Difficile pour nous de prendre de l’avant en partant de l’arrière, finalement.

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La FÉÉCUM cherche cependant une équité entre les étudiants canadiens et internationaux

Suite au dépôt du budget de l’Université de Moncton, la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) n’exprime aucune surprise quant à la décision du Conseil des Gouverneurs de l’Université de Moncton d’augmenter les droits de scolarité de 2%, seuil établi par le gouvernement du Nouveau-Brunswick à son dernier budget (c’est donc une augmentation de 112$ pour les Canadiens, et de 205$ pour les internationaux). Tout de même, la Fédération étudiante a tenté, sans succès, d’au moins limiter l’augmentation imposée aux étudiants internationaux au même montant (et non taux) que les Canadiens et ce, selon la volonté de son Assemblée générale.

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Revue de presse du 15 avril par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets; aucune position officielle du C.A. de la FÉÉCUM ne devrait en être interprétée.
 
On dira même historique.

La nouvelle de la semaine (que dis-je : de la décennie) est le lancement du nouveau programme d’aide financière du gouvernement provincial. Ce programme rend la scolarité gratuite pour tou(te)s les étudiant(e)s de familles dont le revenu est de 60 000$ ou moins (Le Front).

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La FÉÉCUM applaudit l’initiative, mais rappelle qu’il reste du travail à faire


14 avril 2016 : Suite à l’annonce du gouvernement du Nouveau-Brunswick que les étudiant.e.s issu.e.s de familles dont le revenu annuel est en deçà de 60 000$ par année, la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM), dont une des priorités est l’accessibilité aux études, se dit heureuse de voir le problème de l’endettement excessif adressé pour les cohortes universitaires à venir, mais rappelle que la source du problème, et de plusieurs autres, reste le sous-financement de nos universités.

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Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets; aucune position officielle du C.A. de la FÉÉCUM ne devrait en être interprétée.

À s’en remettre à la présentation médiatique qui est généralement faite de la manifestation de la semaine dernière à l’assemblée législative provinciale, on dirait que la stratégie des Libéraux a fonctionné.

Expliquons : la manifestation du 7 avril, malgré les affirmations répétées de la ministre à cet égard, n’aura pris personne par surprise (Acadie Nouvelle). On se plait à dire qu’une pré-annonce (sérieusement – qui fait ça?) a eu lieu la veille, et que les étudiant(e)s ont été consultés. En vérité, la ministre a invité en catastrophe la FÉÉCUM à se rendre à Fredericton le 6 en début d’après-midi, avec moins de 24h de préavis. De la sorte on a pu créer l’illusion que la FÉÉCUM était au courant du programme à venir et que toutes ses inquiétudes étaient dissipées.

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L’AEFSUM dresse un portrait alarmant de la détérioration de l’expérience universitaire

Le mardi 12 avril, l’Association étudiante de la Faculté des Sciences de l’Université de Moncton (AEFSUM) envoie une lettre ouverte à plus de 235 député.e.s et autres intervenant.e.s influent.e.s pour les informer quant à la véritable crise causée par le sous-financement des universités de la province, en particulier en ce qui a trait aux Sciences, pourtant un des domaines les plus en ligne avec l’innovation que l’équipe Gallant prétend privilégier. Cette initiative est lancée suite à la mobilisation étudiante conduite par la FÉÉCUM la semaine dernière, et en anticipation de l’annonce d’investissements qualifiés d’historiques par le gouvernement du Nouveau-Brunswick.

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La Faculté des Arts est souvent passée proche. Elle pouvait la goûter (un p'tit goût métallique, on imagine). Et après 11 essais et en combinant ses forces avec les Sciences sociales (qui, administrativement, font partie de la même faculté), elle gravera enfin son nom sur la Coupe FÉÉCUM.

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Revue de presse du 9 avril par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets; aucune position officielle du C.A. de la FÉÉCUM ne devrait en être interprétée.
 
Ce fut une première semaine plutôt mouvementée pour le nouvel exécutif de la FÉÉCUM, alors que se tenait le 7 avril une manifestation à l’Assemblée législative à Fredericton. Durant la période des questions, quelques 45 étudiant(e)s ont dévoilé des t-shirts faisant état de la dette étudiante moyenne au N-B (35 200$ en 2015) et de l’impact négatif du sous-financement des universités. Le président de l’Assemblée, jugeant que le geste des étudiants politisait le débat en Chambre (qui est généralement d’une impartialité exemplaire) les a expulsés de la salle peu après. Si la sortie s’est effectuée dans l’ordre et le calme, les manifestants ont bruyamment scandé « non à la hausse » une fois su l’perron de porte (FÉÉCUM). Semblerait-il qu’on les entendait clairement à plusieurs centaines de mètres (Global News).

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Texte de réflexion par Michel Albert, agent de communication; aucune position officielle du C.A. de la FÉÉCUM ne devrait en être interprétée.

En fait, peut-être qu’on est juste en train de serrer les dents. Mais voilà, le gouvernement Gallant est très bon à prendre des photos d’intervenants tout souriants et de faire sa machine communicationnelle prétendre que tout va bien quand il n’en n’est rien de la sorte. Hier, les étudiants de l’UMoncton se sont mobilisés à l’Assemblée législative et le Premier Ministre et la Ministre de l’éducation postsecondaire ont joué de jeu de ne pas comprendre c’était quoi notre problème parce « voyons, on leur a pourtant dévoilé nos beaux beaux programmes hier! » Ne croyez pas la propagande, mesdames et messieurs ; je crois qu’il vaut même la peine d’analyser ce qui s’est passé cette semaine.

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La FÉÉCUM dénonce le sous-financement des universités avec un geste silencieux mais percutant

Le jeudi 7 avril, la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) mobilise un groupe d’étudiant.e.s, se rend avec eux à l’Assemblée législative du Nouveau-Brunswick, et assiste silencieusement à la période de questions portant des chandails à messages percutants pour dénoncer le sous-financement des universités, source de diverses crises, dont l’endettement étudiant, la hausse faramineuse des frais universitaires, et la désagrégation de l’expérience éducative.

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Revue de presse du 2 avril par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets; aucune position officielle du C.A. de la FÉÉCUM ne devrait en être interprétée.
 
Ce n’est pas par mesure d’économie, mais on on combine nos deux semaines écourtées en une seule et unique méga-semaine d’information.

En début de semaine dernière, le budget fédéral était présenté à Ottawa. Les premières analyses donnaient les familles et les étudiants comme gagnants (Acadie Nouvelle). Les bourses du Programme d’aide financière aux étudiants (PAFÉ) augmentent de 50%, ce qui aidera les étudiants issus de familles à revenu moyen ou faible (Radio-Canada). Les étudiants provenant de familles dont le revenu serait inférieur à 100 000$ (et particulièrement ceux de familles sous la barre des 45 000$) sortent gagnants; en revanche, ceux de familles dont le revenu dépasse ce seuil perdront au change (HESA), vu que la hausse sera financée par l’abolition de crédits d’impôts liés aux études.

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Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets

Le 1er avril, on s'attend à de beaux poissons, ça fait partie du fun, mais il y a des arnaques qu'on nous lance tout au long de l'année qui sont bien plus malicieuses...

Il semble qu’on ait affaire à une multiplication des stratagèmes de vente pyramidale (pyramid schemes en anglais) au Nouveau-Brunswick ces derniers temps (GRC), ainsi que sur notre campus. Alors on a cru bon de vous glisser un mot sur ce que sont ces derniers et comment éviter de vous y faire prendre.



Le Comité exécutif 2016-2017 rentre en poste aujourd'hui!

Pas un Poisson d'avril!
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La FÉÉCUM dénonce la situation et demande aux gouvernements de s’engager à la renverser


Le mardi 29 mars, la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) et l’Université de Moncton signaient un protocole d’entente visant la création d’un fonds de bourse pour les étudiant.e.s devant faire des stages de longue durée non rémunérés. La Fédération étudiante envoie du même coup des lettres aux Premiers Ministres du Nouveau-Brunswick et du Canada pour que leurs gouvernements règlent la situation une fois pour toute, surtout que la vaste majorité de ces stages relèvent de la fonction publique.

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Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets; aucune position officielle du C.A. de la FÉÉCUM ne devrait en être interprétée.

La première partie de ce texte touchait à la problématique, pour une institution publique comme une université, de régler tous ses problèmes (incluant parfois les accusations de nature criminelle) à l’interne. De laver son linge sale en famille, essentiellement, peu importe la taille de la brassée, histoire de maintenir le contrôle sur sa réputation et son image. On l’a vu, dans certains cas ça se défend, mais quand il s’agit de réduire au silence une victime, ça peut déraper…. Si ça sort sur la place publique.

On en vient donc à la seconde problématique, soit celle de l’inégalité du traitement des parties impliquées dans les processus de résolution de conflit à l’interne. Que cette inégalité relève de la perception – car sur papier tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes – ou non importe peu, car comme vous le savez, il n’y a pas de fumée sans feu.

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Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets; aucune position officielle du C.A. de la FÉÉCUM ne devrait en être interprétée.

Je me réserve le droit de vous offusquer, car j’entrevois difficilement un moyen de véhiculer le message qui suivra sans que cela soit une possibilité. Ce n’est pas mon objectif, qui est bel et bien de vous faire prendre conscience d’une réalité sur laquelle on ferme trop souvent les yeux, mais c’est une possibilité.

Mais avant de vous perdre à la furie que j’évoquerai peut-être en vous, je tiens à vous communiquer un message important, qui sera retenu je l’espère :

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Revue de presse du 18 mars par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets; aucune position officielle du C.A. de la FÉÉCUM ne devrait en être interprétée.

En raison de contraintes liées principalement aux effets secondaires des célébrations, je n’ai pas de nouvelle à vous présenter pour vous décrire ce que fut l’ouverture officielle du Coude hier soir au Centre étudiant. Par contre je peux vous confirmer que c’est fait : les portes sont ouvertes et on vous attend les bras ouverts! Par un heureux hasard, c’était également la St-Patrick, alors c’est certainement une bonne chose qu’un peu de silence ce matin pour nos fêtards…

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Aux dernières élections de a FÉÉCUM, les étudiant.e.s votaient à savoir quels projets ils et elles voulaient voir la Fédération financer avec les 20 000$ prévus dans son nouveau budget participatif. Il s’agissait de projets suggérés par la communauté universitaire que l’on était capable de payer avec le montant alloué. Et ce montant vient de doubler grâce à l’aimable participation de l’Université de Moncton, et du Vice-recteur aux opérations et ressources humaines, M. Edgar Robichaud.

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