La Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton

Un diplomate, écrivain, journaliste et universitaire de renommée internationale, parlera de démocratie au XXIe siècle

Organisé par la FÉÉCUM, en partenariat avec le Centre de la Francophonie des Amériques et Partenariat International, la Fédération étudiante est fière de pouvoir présenter la conférence « Démocratie au XXIe siècle : héritage et/ou projet », prononcée par M. Jean-Louis Roy dans le cadre d’une tournée pendant le Mois de la Francophonie, le vendredi 13 février 2015 à 19h à la Salle de spectacle Jeanne-de-Valois, Université de Moncton – Campus Moncton (entrée libre, ouvert à tous et toutes, précédée d’une réception au Pavillon Jeanne-de-Valois à 17h30).

Une plainte écrite est envoyée au bureau du Premier Ministre

Suite à une rencontre avec la Ministre de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et (surtout?) du Travail du N.-B., Mme Francine Landry, la Fédération des étudiantes et des étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) se dit outrée de la vision qu’elle a de son ministère, et réagie en envoyant une lettre de plainte au bureau du Premier Ministre pour expliciter les inquiétudes du mouvement étudiant.

Le mouvement étudiant et le corps professoral questionnent les priorités financières de l’UMoncton

Face aux affirmations soutenues de l’Université de Moncton qu’elle ne détient pas les moyens financiers adéquats ni pour maintenir ses programmes et postes réguliers de professeurs, ni pour enrayer la hausse annuelle des frais universitaires, la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) et l’Association des bibliothécaires, professeures et professeurs de l’Université de Moncton (ABPPUM) font front commun pour dénoncer la réduction du corps professoral régulier et l’augmentation continuelle des frais universitaires, et pour exiger un examen indépendant des infrastructures administratives de l’Université qui, elles, semblent invulnérables au climat d’austérité économique imposé aux étudiantes, étudiants, professeures et professeurs.

La FÉÉCUM insatisfaite du manque de proactivité de l’institution

À la réunion du Conseil des Gouverneurs de l’Université de Moncton du 6 décembre dernier, la Fédération des étudiantes et des étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) s’est fait informer que l’institution prévoyait, selon le scénario présenté, déjà une augmentation des droits de scolarité de 3% dans son prochain budget pour les étudiant.e.s canadien.ne.s, ainsi qu’une augmentation des frais de certaines résidences. La Fédération se dit outrée du manque de vision de l’Université qui, loin d’être proactive, a laissé la situation se détériorer à un tel point et refuse de prendre action concrète, comme d’autres universités francophones ont déjà commencé à le faire, pour enrayer ces augmentations et les convertir en diminutions.

La FÉÉCUM s’insurge contre les propos de l’Université qui prétendraient le contraire

Le 5 novembre dernier, l’Université de Moncton envoyait une note de service à toutes ses unités, imposant un gel sur les embauches jusqu’à avis du contraire, vu le « défi financier […] plus grand que prévu » que connait l’institution dans l’année en cours. Cette semaine, le document sortait dans les médias et Marc Angers, direction des communications, affaires publiques et marketing de l’Université a voulu se faire rassurant en disant que cette mesure n’affecterait pas la qualité de l’enseignement. Or, la Fédération des étudiantes et des étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) considère ces propos complètement déconnectés de la réalité.

Pour le président de la FÉÉCUM, Moncef Lakouas, c’est un non-sens de prétendre que la qualité de l’enseignement ne sera pas viciée par le non-remplacement de professeur.e.s qui partent à la retraite ou en sabbatique : « Une université se doit d’offrir des cours donnés par les meilleurs experts dans leur domaine, des détenteurs de doctorats et des chercheurs hors-pairs, pas par une armée de chargés de cours. Mais combien de cohortes de l’UdeM auront eu la majorité de leur éducation de la bouche de chargés de cours si la situation perdure? » M. Lakouas questionne également le manque de prévision qui a porté l’Université aux abords du gouffre financier. « La baisse d’inscriptions sur laquelle l’Université s’appuie pour dire qu’il est temps de prendre des mesures draconiennes était pourtant prévisible » ajoute M. Lakouas, «  ce qui veut dire que ces mesures auraient pu être évitées ! »

En avril dernier, la FÉÉCUM et l’Université s’étaient entendues pour faire front commun auprès du gouvernement et négocier un meilleur financement à long terme, mais le président de la FÉÉCUM trouve que l’UMoncton gère mal le message  : « L’Université de Moncton ne peut tout simplement plus dire au public que la situation n’est pas alarmante et que l’enseignement n’en souffrira pas, et quand même demander au gouvernement de régler une situation qui, à leurs dires, n’est pas si grave que ça. Bien à l’opposé, la situation est grave, et les mesures aléatoires que l’Université prend en est la preuve. »
La Fédération étudiante réitère sa position que les droits de scolarité doivent baisser

Suite à la confirmation au Conseil des Gouverneurs de samedi dernier que l’Université de Moncton a enregistré quelques 234 inscriptions de moins cette année, la Fédération des étudiantes et des étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) réitère sa position que cette baisse ne peut être palliée que par une baisse des frais universitaires, dont les droits de scolarité et les coûts de logement.

La Fédération étudiante s’est inspirée de la réalité étudiante et des propos de citoyens des quatre coins de la province

En vue des élections provinciales du 22 septembre prochain, la Fédération des étudiantes et des étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) lance aujourd’hui ses six grandes recommandations aux partis participants. Ces recommandations font état de recherches et réflexions suite à une tournée provinciale pour discuter des enjeux entourant l’éducation avec les citoyens de la province, et la Fédération étudiante veut voir des engagements concrets en leur sens de la part des candidat.e.s.

La Fédération des étudiantes et des étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM), en collaboration avec ses partenaires, les Loisirs socioculturels, les Caisses populaires acadiennes et Moosehead, est heureuse de pouvoir annoncer son spectacle de la Rentrée 2014, regroupant trois artistes issus de la diversité de la francophonie, dans le cadre de son Party Retrouvailles dans l’entièreté du Centre étudiant, le vendredi 5 septembre prochain, sur deux scènes en alternance, soit le Coude et le Soixante-Trois.

Les médias sont cordialement invités à une conférence de presse qui aura lieu au Soixante-Trois (Centre étudiant de l’Université de Moncton – Campus de Moncton) à 11h00 le mardi 26 août pour lancer officiellement le document de recommandations faites au prochain gouvernement du Nouveau-Brunswick par la FÉÉCUM, fruit d’une recherche continue supplémentée de conversations avec des gens de la communauté d’à travers la province.

Les différentes régions du Nouveau-Brunswick ont des enjeux en commun face à l’éducation

Au terme de sa tournée provinciale 2014 pour parler d’éducation, la Fédération des étudiantes et étudiants du Centre universitaire de Moncton est mieux en mesure de tirer des conclusions générales sur l’état des communautés qu’elle a visitées et leurs besoins relativement au système d’éducation, dans une perspective d’avenir.

Citoyens et organismes francophones invités à participer à un débat de société

La Fédération des étudiantes et étudiants du campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) entreprend dans les prochains jours une tournée provinciale dans le but d’informer la communauté sur les enjeux auxquels fait face l’éducation au Nouveau-Brunswick, ainsi que de tenir une discussion franche et ouverte sur la vision et les aspirations de la communauté francophone quant à l’éducation en tant que moteur du progrès social, économique et communautaire au N-B.

La Fédération étudiante attend des résultats plus concrets

Il y a un an, la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) demandait une réforme du Conseil des Gouverneurs et un poste d’ombudsman. Le Recteur Raymond Théberge, lors de l’anniversaire de l’Université, en promettait autant. Un an plus tard, l’Université annonce enfin que les discussions sont entamées. La FÉÉCUM s’en dit encouragée, mais reste quelque peu sur sa faim et fera pression sur l’Université pour qu’elle aboutisse à des résultats concrets d’ici la fin de l’année.

La Fédération étudiante s’indigne des abus de son ancien Recteur

En octobre dernier, le scandale éclatait à l’Université de Moncton alors que le contrat de son ancien Recteur, Yvon Fontaine, devenait disponible grâce à une demande d’accès à l’information et révélait une rente supplémentaire de 45 à 60 000$ annuellement pour le reste de sa vie, en plus de ce qui lui sera déjà versé en vertu du régime de pension. Une nouvelle demande d’accès à l’information faite par Radio-Canada révèle maintenant qu’à la même date, la conjointe du Recteur signait un contrat qui lui aura valu 241 290$ pendant le reste du mandat de M. Fontaine.

Philippe Hurteau parlera de marchandisation de l’éducation

La Fédération des étudiants et étudiantes du Centre universitaire de Moncton (FÉÉCUM) convie la population universitaire et néo-brunswickoise à deux conférences de Philippe Hurteau, chercheur affilié à l’Institut de recherche et d’informations socio-économiques (IRIS) ce mercredi 12 mars.

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Les nouveaux membres du conseil exécutif de la Fédération des étudiants et étudiantes du Centre universitaire de Moncton (FÉÉCUM) débuteront bientôt leur mandat pour la prochaine année académique. Pendant deux jours consécutifs, les étudiant.e.s du campus de Moncton ont exercé leurs droits démocratiques par l’entremise d’Internet, une stratégie qui assure l’accès au vote à un plus grand nombre de membres, maximisant ainsi la participation aux élections de la Fédération étudiante. Cette année, 1252 étudiant.e.s ont voté, représentant 34,7% de la masse étudiante.

L’ABPPUM et la FÉÉCUM se disent inquiets pour l’avenir de l’Université

Lors d’une conférence de presse ce lundi 24 février, l’Association des bibliothécaires et professeures et professeurs de l’Université de Moncton (ABPPUM) et la Fédération des étudiants et étudiantes du Centre universitaire de Moncton (FÉÉCUM) exprimaient toutes deux de vives inquiétudes par rapport à la survie de certains programmes d’études à l’Université de Moncton. Ces préoccupations découlent de la perspective d’abolition mise de l’avant par un Comité ad hoc du Sénat académique de l’Université qui avait pour mandat d’étudier la « viabilité » de certains programmes, notamment en fonction de leur « performances » en termes de diplômé.e.s. Selon les deux associations, les propositions mises de l’avant par un comité interne à l’Université reposent sur un processus et une méthodologie quantitative fort discutables.

Une marche silencieuse est organisée à l’Université de Moncton

Ce lundi 10 février, entre 11h15 et 12h15, l’Association des étudiantes et étudiants internationaux de l’Université de Moncton (AÉÉIUM), avec la collaboration de la FÉÉCUM, organise une marche silencieuse pour protester contre les hausses faramineuses des droits de scolarité imposées à ses membres et du même coup, les augmentations continuelles auxquelles font face les étudiants de l’Université de Moncton, toute origine confondue. La manifestation aura lieu en parallèle à l’ouverture de la Semaine internationale au Centre étudiant au même moment.

On se souviendra que le Conseil des Gouverneurs de l’Université de Moncton votait, en avril dernier, une augmentation de 150$ pour les étudiants canadiens, le maximum alloué par le gouvernement du Nouveau-Brunswick, et de façon écrasante, de 1000$ pour les étudiants internationaux. Selon la présidente de l’AÉÉIUM, Diane Gnonlonfin, c’est signe que l’Université ne voit les étudiants internationaux que comme des vaches à lait : « L’Université n’a pas pensé à l’impact sur la rétention d’étudiants déjà ici, ni sur les familles qui ont des fils et des filles à Moncton. » Ce 1000$ représentait 11,1% d’augmentation, chiffrant les droits de scolarité à un nouveau plateau de 9972$. Et maintenant l’AÉÉIUM craint une autre hausse surprise dans un proche avenir.

L’AÉÉIUM et la FÉÉCUM demande à l’Université de promettre qu’il n’y aura pas de hausse des droits de scolarité cette année. Également, que le Recteur Théberge déclare publiquement que de telles hausses sont inacceptables, et enfin, une garantie que de telles hausses ne surviendront pas dans les années à venir. Notons de plus que l’AÉÉIUM ne participera à aucune activité organisée par l’Université dans le cadre de la Semaine internationale.

La marche silencieuse partira du Centre étudiant et fera le tour du campus avant d’y revenir, et servira de précurseur à une rencontre avec le Recteur.

Source : Diane Gnonlonfin, Présidente de l'AÉÉIUM
La FÉÉCUM offre une solution depuis longtemps : Un poste d’Ombudsman

Plus tôt aujourd’hui, Radio-Canada révélait, suite à une demande une demande en vertu du droit d'accès à l'information, que dans les derniers trois ans, l’Université de Moncton aurait dépensé plus d’un demi-million $ en frais d’avocat. Pour la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM), cette somme est démesurée et aurait pu être de beaucoup diminuée si l’Université détenait l’Ombudsman universitaire pour lequel les étudiants militent depuis longtemps, et qui, malgré les promesses du Recteur Théberge l’été dernier, tarde à se matérialiser.

Plus de 2500 citoyens et tous les membres du Forum des organismes acadiens ont signé

Le jeudi 12 décembre 2013

Le 25 septembre dernier, la Fédération des étudiantes et étudiants du campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) lançait une pétition intitulée « Cessons les coupures - Faisons de l'éducation un projet de société » pour interpeler la population du Nouveau-Brunswick sur la question de plus en plus urgente de l'éducation dans la province. Aujourd’hui vers 14h, la pétition aura été déposée à l’Assemblée législative de la province, avec l’appui des membres du Forum des organismes acadiens et de plus de 2500 citoyen ayant prêté leur signature au document.

Le problème s’empire au lieu de se régler, selon la FÉÉCUM

Le 31 octobre 2013

Suite à l’annonce du gouvernement du Nouveau-Brunswick d’une entente pluriannuelle pour le financement des universités, la Fédération des étudiantes et étudiants du campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) s’insurge contre le manque de vision accablant de la province. Les universités pourront maintenant prévoir une hausse de financement de 2% par année les prochains deux ans, et une hausse de 3% des droits de scolarité par année pour les prochains trois ans.

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