La Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton

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Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets.

À défaut de redorer les blasons en fait de financement de l’éducation postsecondaire (EPS), réveillons les blasés.

Ça c’est vous, c’est moi, c’est tout le monde qui regarde la nouvelle de l’augmentation et qui se dit : « Bof. M’en fous. J’peux rien faire pour changer ça, anyway. » (Radio-Canada).

Évidemment, ça va encore mal dans les Maritimes, pas de surprise cette année.

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Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets.

Nul n’était plus heureux que nous le fûmes ce week-end, d’apprendre que notre institution était enfin prête à briser son silence sur la question de l’intimidation, du harcèlement et de la discrimination dont se disent victimes plusieurs étudiant-e-s, et ce chaque année (Radio-Canada).

Mais, à voir la manière dont on brise le silence, je serais bien curieux de voir comment on s’y prend pour casser ses oeufs le matin. On attend que la pression atmosphérique les fasse fendre, je devine. Peut-être qu’on souffle dessus, ou qu’on les regarde avec un air méchant, question d’accélérer le processus?

silence

Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets.

On n’a pas réussi à briser le mur du silence.

On ne réussit pas à enrayer le phénomène même si on a une politique.

Dans une société d’enfants, on protège davantage parce qu’on considère que l’enfant n’est pas en mesure de se plaindre. Nos étudiants-e-s sont des adultes, mais ils et elles sont dans une relation de pouvoir ou d’autorité par rapport à leurs professeur-e-s.

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Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets.

L’opinion du public et de la communauté à l’égard de l’Université de Moncton dépend plus ou moins de l’étendue des renseignements qu’elle consent à leur communiquer. Parfois, c’est la loi qui l’y oblige, disons-le. Mais en temps normal du côté de l’institution, on veut évidemment mettre de l’avant les succès, les innovations, et les projets d’envergure qui visent à faire progresser l’Université et la communauté. Les aspects, disons, moins flatteurs ou controversés, font également partie de l’équation en bout de ligne, même s’ils sont moins spontanément partagés.

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Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets.

Chaque 15 août, Fête de l’Assomption, l’Acadie (de partout) sort dans la rue taper sur ses chaudrons, souffler dans ses cornets et virer ses crécelles, bref mener un boucan d’enfer qui signifie sa présence au monde entier. Qui démontre comment, envers et contre tout les Acadiens sont toujours bien vivants et bien présents, quatre siècles et une Déportation plus tard. Ça démontre sa fierté, sa vitalité en tant que communauté au monde entier. Ou en tout cas, au moins à ses voisins un peu cross-tread, si vous me passez l’expression. Le tintamarre rassemble, fournit un repère identitaire commun et central à la communauté. C’est un peu l’image de marque, la carte d’affaires de l’Acadie.

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Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets.

Vous l’ignorez peut-être, mais Donald Arseneault (GNB), nouveau ministre de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail (EPSFT), a déjà occupé ce poste. C’était en 2008, sous le gouvernement libéral de Shawn Graham; Arseneault, ministre des Ressources naturelles entre octobre 2006 et novembre 2008, devint ministre de l’ÉPSFT le 12 novembre 2008. Il a occupé ce poste jusqu’à la défaite du gouvernement Graham aux élections provinciales de 2010, bien qu’il y conserva son siège de député de Dalhousie-Restigouche-Est.

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Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets.

Il y a quelques temps, le gouvernement provincial annonçait des changements importants au programme Stage d’emploi étudiant pour demain (SEED) dans l’objectif de mettre fin au favoritisme politique dans les subventions pour emplois d’été.

En gros, le système fonctionnait ainsi avant les changements : chaque ministre et député recevait un nombre de semaine de travail à donner dans sa circonscription, et ensuite, les entreprises qui avaient reçu de ces subventions procédaient à l’embauche d’étudiant(e)s pour l’été. Les contrats SEED durent de huit à dix semaines, mais certains employeurs ajoutent des fonds pour étirer la période d’emploi.

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Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets.

Oh boy. Ça repart.

La Législature rouvrait ses portes le 17 mai. Comme c’était encore frais dans les nouvelles, l’opposition a sauté sur l’occasion de souligner les erreurs de la ministre de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail (MEPSFT) en entrevue avec la CBC (CBC, et CBC à 4:30 pour écouter sa performance au complet). Voulant faire taire la controverse autour du Programme d’aide aux études (PAÉ),  Mme Landry s’est vantée d’offrir un meilleur programme d’aide financière que l’Ontario. Le problème, c’est qu’elle l’a fait sans avoir pris la peine d’apprendre le nom du programme en question, et encore moins ses détails. J’ai reconstitué le désastre dans mon billet précédent (FÉÉCUM).

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Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets.

Le château de cartes semble paré à s’effondrer (encore une fois) au ministère de l’Éducation postsecondaire, de la Formation et du Travail (MEPSFT), dans le tumulte du débat entourant le nouveau Programme d’accès aux études (PAÉ). Les appuis fondent comme neige au soleil à mesure que le gouvernement Gallant en révèle les détails.

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Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets.

Ils sont très difficiles, voire impossibles à apercevoir de loin. Si on s’en approche suffisamment, par contre, ces petites bestioles peuvent êtes décelées à l’œil nu. On a donc appliqué cette logique au nouveau programme d’accès aux études (ou PAÉ, la « gratuité scolaire » du gouvernement Gallant), et malgré l’apparence lustrée et scintillante de la chose vue de loin, plus on s’approche, et plus on en trouve.

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Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets

Nous avons eu le bonheur, cette semaine, d’apprendre que l’Université de Moncton est récipiendaire d’une subvention qui permettra d’établir une nouvelle chaire de recherche en santé mentale. Un total de 2,5 millions $ sera injecté dans ce projet, dont 500 000$ de source provinciale. Le reste des détails financiers demeure inconnu pour l’instant, mais on sait que le gouvernement fédéral est un partenaire.

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Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets; aucune position officielle du C.A. de la FÉÉCUM ne devrait en être interprétée.

Malgré l’euphorie provoquée par l’annonce récente de la gratuité scolaire pour les étudiant(e)s de famille au revenu égal ou inférieur à 60 000$, la lecture d’une autre nouvelle, cette fois-ci en provenance de Terre-Neuve, a semé le doute en mon esprit. Le nouveau gouvernement libéral de T-N-L vient tout juste de renverser la décision prise par son prédécesseur de transformer les prêts étudiants provinciaux en bourses. Eh oui, les bourses provinciales redeviennent des prêts à Terre-Neuve (CBC)!

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Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets; aucune position officielle du C.A. de la FÉÉCUM ne devrait en être interprétée.

Entre 1786 et 1973, le financement provincial des institutions d’enseignement supérieur dépendait essentiellement de l’humeur des députés. Tant que la majorité de la Chambre était anglicane et issue de la classe aisée, UNB a bénéficié d’un certain traitement de faveur qui a su lui donner une longueur d’avance sur les autres institutions, bénéficiant d’un financement public malgré le fait qu’entre 1786 et 1859 cette institution éduquait exclusivement les néo-brunswickois de foi anglicane. Ce n’est que dans les années 1960 qu’une réelle évolution de la situation se produit, dans un souci d’égalité des chances et des opportunités pour tous les citoyen(ne)s du N-B. L’adoption d’une formule de financement pour les universités publiques s’inscrit dans cette mouvance.

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Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets; aucune position officielle du C.A. de la FÉÉCUM ne devrait en être interprétée.

Après avoir jeté un coup d’œil rapide à la genèse des quatre universités publiques du Nouveau-Brunswick, nous en venons maintenant à poser notre regard sur la manière dont l’éducation supérieure a été financée dans notre province depuis sa fondation en 1784. Cet examen a pour but de comprendre le raisonnement derrière les demandes répétées pour un examen du sous-financement des institutions d’enseignement francophones, qui auraient pendant longtemps reçu un financement inférieur – et de loin – à celui des institutions anglophones.

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Texte de réflexion par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets; aucune position officielle du C.A. de la FÉÉCUM ne devrait en être interprétée.

L’ABPPUM a lancé tout dernièrement l’idée d’une (énième) étude sur l’écart de financement entre l’Université de Moncton et ses homologues anglophones (Radio-Canada). Pour faire court, Moncton part désavantagée en raison de sa mission généraliste, ET en raison d’une tradition plus récente qui lui a bloqué l’accès aux avantages dont ont pu bénéficier UNB, Mount Allison et St-Thomas. Difficile pour nous de prendre de l’avant en partant de l’arrière, finalement.

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La FÉÉCUM cherche cependant une équité entre les étudiants canadiens et internationaux

Suite au dépôt du budget de l’Université de Moncton, la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM) n’exprime aucune surprise quant à la décision du Conseil des Gouverneurs de l’Université de Moncton d’augmenter les droits de scolarité de 2%, seuil établi par le gouvernement du Nouveau-Brunswick à son dernier budget (c’est donc une augmentation de 112$ pour les Canadiens, et de 205$ pour les internationaux). Tout de même, la Fédération étudiante a tenté, sans succès, d’au moins limiter l’augmentation imposée aux étudiants internationaux au même montant (et non taux) que les Canadiens et ce, selon la volonté de son Assemblée générale.

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Revue de presse du 15 avril par Raymond Blanchard, agent de recherche et projets; aucune position officielle du C.A. de la FÉÉCUM ne devrait en être interprétée.
 
On dira même historique.

La nouvelle de la semaine (que dis-je : de la décennie) est le lancement du nouveau programme d’aide financière du gouvernement provincial. Ce programme rend la scolarité gratuite pour tou(te)s les étudiant(e)s de familles dont le revenu est de 60 000$ ou moins (Le Front).

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La FÉÉCUM applaudit l’initiative, mais rappelle qu’il reste du travail à faire


14 avril 2016 : Suite à l’annonce du gouvernement du Nouveau-Brunswick que les étudiant.e.s issu.e.s de familles dont le revenu annuel est en deçà de 60 000$ par année, la Fédération des étudiantes et étudiants du Campus universitaire de Moncton (FÉÉCUM), dont une des priorités est l’accessibilité aux études, se dit heureuse de voir le problème de l’endettement excessif adressé pour les cohortes universitaires à venir, mais rappelle que la source du problème, et de plusieurs autres, reste le sous-financement de nos universités.

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